Quel est l’impact écologique de ce type de toit ?
Pour ce qui est des toits verts, ils pourraient être une solution pour répondre aux exigences du protocole de Kyoto (réduire six des gaz à effet de serre).Voici les principaux bénéfices :
Fixer les poussières atmosphériques ;
faire descendre la température d’une grande ville de quelques degrés ce qui ferait ainsi économiser de l’énergie liée à la climatisation tout en diminuant les facteurs liés à l’effet de smog ;
filtrer et épurer de façon biologique des eaux de pluie;
diminuer des taux de CO et CO2 et plus grande production d’oxygène ;
augmenter l’efficacité énergétique d’un bâtiment (protection contre la chaleur et isolation du froid ;
prolonger la durée de vie des toitures (un toit végétal dûment installé résistera aux caprices du temps pendant près de 50 ans) ;
apporter un milieu divertissant et ludique en plein centre-ville.
Le Centre d’écologie urbaine possède beaucoup d’information à leur sujet dans des publications pouvant être commandé par Internet : www.urbanecology.net sous l’onglet ‘Publications’.
http://www.urbanecology.net/index.php?option=com_content&task=view&id=95...
Une autre option populaire est l’installation d’une toiture réfléchissante, pour réduire les coûts de climatisation l’été. Bien que leurs avantages soient encore mitigés au Québec et au Canada, aux États-Unis ils sont soutenus par l’US EPA (Environmetal Protection Agency) qui prétend qu’ils peuvent faire diminuer les coûts de climatisation de l’ordre de 20 à 80%. Ces produits sont généralement accrédités du sceau EnergyStar. Leur principe est très simple, les toits blancs possèdent une surface réfléchissante, qui diffuse une grande partie de l’énergie solaire reçu (albédo) au lieu de l’absorber comme le ferait un toit de surface plus foncé. Il n’est pas constitué, comme le toit vert, de végétation. Par conséquent, à défaut d’agir sur la consommation d’énergie, il permet de diminuer l’effet d’îlot de chaleur dans l’espace urbain.