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Le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) est un organisme sans but lucratif créé en 1996 par des citoyens engagés à transformer leur communauté. Il propose des pratiques et des politiques pour créer des villes écologiques, démocratiques et en santé. Notre mission, notre vision et nos valeurs font du CEUM un acteur incontournable de la transformation de l’espace public par et pour les citoyens.

La Ville dévoile les projets priorisés par la population granbasiloise, clôturant ainsi son premier budget participatif

Saint-Basile-le-Grand, le 3 novembre 2014 – C’est ce soir, lors de la séance ordinaire du conseil municipal de la Ville de Saint-Basile-le-Grand, que seront dévoilés les cinq projets priorisés par la population dans le cadre du tout premier processus d’un budget participatif entrepris par l’une des premières villes au Québec. La Ville a réservé 200 000 $ à son programme triennal des dépenses en immobilisations pour financer des projets soumis par des artisans et choisis par la population

Si vous aviez 200 000 $, que feriez-vous pour la collectivité? C’est la question que la Ville, accompagnée par le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM), a posé aux Grandbasiloises et Grandbasilois en juin dernier. Ce sont 48 citoyens qui ont répondu à l’appel en proposant une idée d’investissement pour améliorer leur milieu de vie. Les 16 projets retenus ont été exposés et soumis au vote de la population. Près de 500 personnes ont fait entendre leur voix pour prioriser le projet qui leur tenait à cœur, dépassant ainsi les attentes pour cette première expérience.

«C’est un bel exemple de démocratie participative. Nous espérons que d’autres municipalités du Québec emboiteront le pas de ce mouvement qui regroupe pas moins de 1 500 initiatives de budget participatif à travers le monde », souligne Isabelle Gaudette, organisatrice communautaire au CEUM.

«Bien sûr, cet exercice de budget participatif avait pour but de créer de nouvelles relations entre le pouvoir politique et le citoyen et également, d’accentuer le sens de la citoyenneté. À l’exercice de ce processus, nous nous sommes rendu compte qu’il avait également un effet d’amélioration de la compréhension du fonctionnement d’un budget municipal. Suffisamment satisfaisant car non seulement nous récidiverons en 2015, mais nous allons élargir le spectre des consultations à ce moment-là en y incluant le budget de fonctionnement de la Municipalité », a annoncé le maire Bernard Gagnon.

Les deux projets ayant amassé le plus de votes et ayant atteint la somme réservée sont :

  • La configuration de passages sécurisés pour les piétons et les cyclistes sur le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier, aux intersections du boulevard du Millénaire et de la montée Robert, projet présenté par Chantal Pineault dont l’estimation des coûts s’élève à 50 000 $.
  • La création d’une place publique sur la rue Principale entre l’église et la mairie, projet présenté par Josée LaForest et Richard Pelletier, qui représentaient respectivement deux associations communautaires, la Fabrique/Unité pastorale et la Société d’histoire dont l’estimation des coûts totalise 150 000$.

Leur réalisation sera confirmée dans le cadre de l’adoption des prévisions budgétaires et du programme triennal des dépenses en immobilisations à la séance extraordinaire du 15 décembre prochain.

MERCI à toutes et à tous pour la participation citoyenne aux choix des investissements financiers de la Municipalité ! Les étapes du 2e processus du budget participatif seront officiellement annoncées à la séance ordinaire du lundi 2 février 2015.

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Information

Jean-Marie Beaupré, directeur général
Ville de Saint-Basile-le-Grand
450 461-8000, poste 8108

Geneviève Rajotte Sauriol, conseillère aux communications
Centre d’écologie urbaine de Montréal
514 282-8378, poste 227 / 514 715-5898

Proposition de l’Alliance pour un nouveau partage de la rue Sainte-Catherine, le FJÎM et la TCAIM

Montréal, le 21 octobre 2014 - L’Alliance pour un nouveau partage de la rue Sainte-Catherine, avec le Forum jeunesse de l’île de Montréal (FJÎM) et la Table de concertation des ainés de l’île de Montréal (TCAÎM), présentent leur vision de la future rue Sainte-Catherine Ouest, laquelle vise à renforcer pour les prochaines décennies la place emblématique qu’elle occupe au cœur de la métropole. Le scénario préconisé est celui d’une rue Sainte-Catherine magistrale, une ambition et une signature que Montréal ne doit pas se refuser.

Le concept de rue Sainte-Catherine magistrale est basée sur une rue pour tous, attirant un nombre croissant d’usagers à pied, à vélo ou en transport collectif, transformant la rue en place publique linéaire, permettant une vraie mise en valeur des différents patrimoines et rendant la rue attractive en tout temps et toutes saisons. Pour ce faire, les gains d’espace nécessaire à cette vision se feront sur le domaine public, aujourd’hui dédié en très grande partie aux voitures.

Sécurité et aménagement sur le réseau artériel : 48,9 millions de dollars sur trois ans pour l’ensemble des quartiers

  • Des aménagements de qualité qui transformeront Sainte-Catherine en place publique linéaire
  • Des voitures qui circulent seulement sur les rues transversales
  • Des piétons qui circulent sur de larges espaces dédiés à la marche
  • Des cyclistes qui roulent tranquillement
  • Une navette de transport collectif de surface qui facilitera les déplacements de ses usagers
  • Des véhicules de livraison qui y circulent à des heures déterminées
  • Une optimisation des stationnements et des rues transversales du secteur afin de faciliter l’accessibilité pour taxi, automobile, vélo et personnes à mobilité réduite
  • Des événements et animations toute l’année notamment en tirant profit et en s’adaptant à la nordicité

La rue Sainte-Catherine mérite le meilleur pour tous
Les organisations considèrent qu’avec leur proposition de scénario d’aménagement et de transport, ils apportent des perspectives d’améliorations majeures en termes de qualité et de dynamisme de la rue. Cette disponibilité en espace public permettra de mettre à profit toute la créativité montréalaise notamment en design urbain, en art et culture

Les organismes considèrent que la rue magistrale va dans le sens du «meilleur» pour Sainte-Catherine et pas seulement du «mieux». Ils sont convaincus que leur vision est rassembleuse car profitable pour tous : commerçants, clients, résidents, travailleurs, étudiants et touristes. Les travaux liés à la réfection des infrastructures souterraines sont une occasion qui ne se représentera pas de sitôt. Les organismes considèrent que c’est donc le moment tout choisi d’être visionnaire et de faire de 2017 le coup d’envoi de cette ambition.

Blogue de l'Alliance : poursaintecatherine.wordpress.com

Le CEUM, le CRE-Montréal et Vélo Québec vous invitent à rêver la rue Sainte-Catherine Ouest

Montréal, le 17 septembre 2014 – Dans le cadre du PARK(ing) Day Montréal 2014, organisé par le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM), le CRE-Montréal et Vélo Québec invitent les passants à rêver du futur aménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest. Deux places de stationnement changeront de vocation pour l’occasion.

Que rêveriez-vous de faire sur la rue Sainte-Catherine Ouest si elle devenait piétonne?
Les citoyens seront invités à répondre à cette question. Pour faciliter cette escapade rêveuse, les organismes - membres de l’Alliance pour un nouveau partage de la rue Sainte-Catherine Ouest - présenteront des exemples inspirants de rues qui ont réduit la place consacrée à la voiture pour donner plus d’espace aux piétons, le tout dans une ambiance conviviale.

  • Quand : le 19 septembre, de 8 h à 15 h (beau temps mauvais temps)
  • Où : sur Ste-Catherine Ouest au coin de la rue Union

« Sur Sainte-Catherine, hiver comme été, les trottoirs débordent et les gens se marchent sur les pieds. Pourtant, de chaque côté de la rue, des voitures occupent un espace à partager plein de potentiel : terrasses, kiosques, trottoirs élargis, piste cyclable, etc. Notre message du PARK(ing) Day, c’est ça : repartageons autrement l'occupation de cette rue commerciale. Faisons preuve d’audace et libérons-le pour donner une place prépondérante aux gens et leur offrir une rue avec une expérience unique, à échelle humaine », déclare Brigitte Geoffroy, directrice générale intérimaire du CEUM.

« Le grand jour du PARK(ing) est un moment privilégié pour réfléchir à la place de l’automobile sur la rue Ste-Catherine et plus spécifiquement à la place faite au stationnement sur cette artère. L’objectif final est d’imaginer comment améliorer vraiment la convivialité des lieux tout en dynamisant les activités commerciales. Tout cela passe forcément par plus de place faite aux piétons et moins aux voitures », souligne Félix Gravel responsable campagnes transport, GES et aménagement du territoire du CRE-Montréal.

« Il faut repenser la mobilité en fonction du transport collectif et actif. La priorité; la mobilité des individus et non des véhicules », affirme Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec.

Plus de 200 cases de stationnement réinventées dans le cadre du PARK(ing) Day à Montréal
Le CRE-Montréal organise, pour la 3e année consécutive, le PARK(ing) Day Montréal. L’édition 2013 avait suscité un réel engouement. Avec plus de 200 cases de stationnement utilisées à d'autres fins que l’entreposage de véhicules, l’événement à Montréal devrait être encore cette année le plus gros PARK(ing) Day au monde.

À propos du PARK(ing) Day
Le PARK(ing) Day tente de susciter, par des interventions artistiques et ludiques, un débat critique sur l’aménagement et l’allocation de ces espaces de stationnement, en réunissant artistes, citoyens, élus et organisations. L’événement vise à mettre de l’avant plusieurs enjeux : rééquilibrer, d’une part, l’espace extérieur du centre-ville dédié à l’entreposage des véhicules privés, via une meilleure gestion de l’offre et de la tarification des cases de stationnement et, d’autre part, l’espace alloué à la mobilité douce comme la marche et le vélo, aux espaces verts et aux lieux publics. La tenue du PARK(ing) Day Montréal est rendue possible grâce au soutien financier de l’Agence métropolitaine de transport. Pour consulter le site Internet de l’événement.

À propos du CEUM
Le Centre d’écologie urbaine de Montréal développe et propose des pratiques et des politiques urbaines pour contribuer à créer des villes écologiques, démocratiques et en santé.

À propos du CRE-Montréal
Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, l'instance régionale en environnement, est un organisme à but non lucratif indépendant, consacré à la protection de l’environnement et à la promotion du développement durable sur l’île de Montréal. Par le regroupement et la concertation de ses membres, par ses activités de sensibilisation, de représentation publique et ses différents projets-action, il contribue à l’amélioration de la qualité des milieux de vie et de l’équité sociale sur l’île de Montréal.

À propos de Vélo Québec
Vélo Québec, un organisme à but non lucratif, rassemble la communauté cycliste québécoise depuis 1967. Sa mission : promouvoir le vélo pour tous à des fins de transport, de loisir et de tourisme. Son expertise est reconnue au Canada et à travers la communauté cycliste internationale.

Montréal, le 17 septembre 2014 - Le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) s’étonne de la décision du conseil municipal de la Ville de Montréal d’octroyer une somme de 12 millions de dollars pour la réalisation d’aménagements dans le quartier vert Maisonneuve. En 2013, un engagement financier avait été pris par la Ville afin de réaliser des interventions dans 8 quartiers verts officiellement reconnus. Le financement adopté le 15 septembre dernier est intéressant et souhaité, mais sa concentration dans un seul quartier laisse perplexe.

Reconnaissance des quartiers verts : 8 quartiers reconnus et 10 millions de dollars promis pour en soutenir la mise en œuvre
En avril 2013, la Ville de Montréal a reconnu 8 quartiers verts et a annoncé un investissement de 10 millions de dollars, réservé au PTI 2013-2015, afin d’y réaliser des aménagements sur les voies du réseau artériel. Après des efforts de longue haleine fournis par les citoyens, les organismes locaux et les arrondissements qui portent ces initiatives depuis plusieurs années, l’annonce avait suscité l’enthousiasme. À ce jour, les interventions promises n’ont pas été initiées. L’iniquité dans le financement des quartiers verts vient ajouter à la déception de ces communautés.

Sécurité et aménagement sur le réseau artériel : 48,9 millions de dollars sur trois ans pour l’ensemble des quartiers
Le programme triennal d’immobilisations (PTI) 2014-2016 de la Ville de Montréal comporte un investissement de 48,9 millions de dollars pour diverses mesures visant à améliorer la sécurité des piétons et la qualité de vie dans les quartiers, dont celles liées aux projets de quartiers verts.

« Pourquoi le quartier vert Maisonneuve accaparerait-il le quart de cette somme? Les communautés mobilisées depuis des années dans les 7 autres quartiers verts méritent également de voir leur sécurité et leur qualité de vie améliorée » déclare Annie Rochette, conseillère aux politiques publiques au CEUM. « Nous demandons à la Ville de Montréal de préciser ses intentions quant au financement des quartiers verts qu’elle a elle-même reconnus » termine-t-elle.

À propos du CEUM
Le CEUM développe et propose des pratiques et des politiques urbaines pour contribuer à créer des villes écologiques, démocratiques et en santé. www.ecologieurbaine.net.

Source :
Geneviève Rajotte Sauriol
Tél. 514 282-8378 poste 227
Cell. 514 715-5898

Montréal, le 15 août 2014 – En juillet dernier Julie Rocheleau, directrice générale du CEUM, annonçait son intention de quitter ses fonctions pour relever d'autres défis professionnels. « Au cours de ses deux dernières années, elle aura contribué à faire avancer notre organisation sur la voie de l'innovation, à développer un réseau de collaborateurs, à accompagner avec brio une équipe dynamique et compétente. Nous la remercions et lui souhaitons tout le succès qu'elle mérite», affirme Raquel Peñalosa, Présidente du conseil d'administration de l'organisation.

Dans l'attente de son remplacement, le conseil d'administration a nommé madame Brigitte Geoffroy pour assurer l'intérim de la direction générale. Dans l'intervalle, Madame Geoffroy cumulera ses fonctions de responsable - Solutions collaboratives du CEUM à celles de directrice générale. Elle sera secondée par un conseil d'administration engagé et une équipe solidement motivée par les projets en cours et à venir.

« En mon nom, celui du conseil d'administration et de tous les employés du CEUM, je tiens à saluer Julie Rocheleau pour son engagement et son énergie déployés au cours des deux dernières années » ajoute la Présidente. « Mme Rocheleau aura concouru à faire du CEUM une organisation innovante et un acteur de talent reconnu pour sa capacité à contribuer à la transformation des villes. Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses projets futurs », termine-t-elle.

Le Centre d'écologie urbaine de Montréal a pour mission de développer et de proposer des pratiques et des politiques urbaines contribuant à créer des villes écologiques, démocratiques et en santé.

Renseignements :

Brigitte Geoffroy, CEUM, 514 282-8378

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