Communiqués de presse

Nous vous invitons à prendre connaissance de ce communiqué de TRANSIT, un regroupement dont le Centre d'écologie urbaine de Montréal est membre.

Montréal, le 25 janvier 2012 – TRANSIT, l’Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec accueille favorablement l’annonce de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) de tenir une consultation publique sur le financement des transports collectifs ce printemps. Selon l’Alliance, il s’agit d’une étape cruciale pour assurer la réalisation du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) dont le succès repose sur des investissements de 23 G$ en transports collectifs. [...]

 

Nous vous invitons à prendre connaissance de ce communiqué de TRANSIT, un regroupement dont le Centre d'écologie urbaine de Montréal est membre.

Élargissement de l’A-15 à Laval : Un geste irresponsable tant pour les finances publiques que pour le respect des orientations du PMAD

Montréal, le 24 janvier 2012 – TRANSIT, l’Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec lance un avertissement au gouvernement du Québec : alors que ce dernier cherche les milliards de dollars pour entreprendre les nombreux projets de réfection des réseaux de transport, il serait très mal avisé de dépenser plusieurs centaines de millions pour élargir les autoroutes. [...]

[...] « Ça serait un très mauvais signal pour la région que le premier projet routier annoncé après l’adoption du PMAD soit à l’opposé du virage que la CMM souhaite entreprendre et que les citoyens exigent », ajoute Luc Rabouin, directeur général du Centre d’écologie urbaine de Montréal. « Et les automobilistes continueront d’être otages des travaux routiers, parce qu’on ne développe pas d’alternative. C’est pourtant la meilleure occasion de développer le transport collectif! » [...]

Les élus de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) ont adopté ce matin le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD). « C’est un bon pas en avant, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir », résume Luc Rabouin, directeur général du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

Un moratoire de 20 ans sur le dézonage du territoire agricole

« Le PMAD propose de préserver le périmètre d’urbanisation actuel de la CMM jusqu’en 2031. Excellente nouvelle, c’est une des conditions essentielles pour freiner l’étalement urbain !», précise Luc Rabouin. « Nous devrons toutefois demeurer très vigilants sur l’application des critères d’exception ».

Densification insuffisante des milieux de vie

« Il est important de concentrer les nouveaux ménages autour des points d’accès du réseau de transport en commun (aires TOD). Par contre, avec l’objectif que 40% de ces nouveaux ménages s’installent dans les aires TOD, le PMAD ne fait que maintenir la situation actuelle », affirme Luc Rabouin. « Par ailleurs, les seuils minimaux de densité proposés partout sur le territoire de la CMM sont trop faibles pour réellement renverser la tendance à l’étalement urbain. »

Priorité modeste au transport en commun

« Le PMAD fixe, comme objectif, une augmentation réelle de 5% de la part modale des transports en commun d’ici 2021. Considérant que la hausse a été de 2% entre 2003 et 2008 et que l’achalandage a continué de croître depuis, cette cible est très peu ambitieuse », explique Luc Rabouin. En effet, la part modale du transport en commun était 25 % en 2008 (page 104 du PMAD) avec une hausse à 30%, l'augmentation réelle est de 5%.

Pour un réseau cyclable métropolitain

Luc Rabouin ajoute : « Nous saluons l’engagement de la CMM à développer un réseau cyclable métropolitain pour les déplacements utilitaires. Toutefois, seule l’identification de ce réseau est prévue au cours des 5 prochaines années ».

Encore les déplacements automobiles

Pour arriver à réduire de manière importante les déplacements automobiles, une autre condition incontournable est de cesser le développement du réseau autoroutier. « Nous sommes déçus de constater que la CMM considère toujours le réseau autoroutier métropolitain comme incomplet et que le PMAD intègre près d’une vingtaine de projets d’amélioration et de développement de ce réseau », souligne Luc Rabouin.

Une politique d’inclusion du logement social et abordable

Afin de répondre aux besoins criants de logements abordables et sociaux dans la région, nous souhaitions que la CMM adopte, via le PMAD, des cibles obligatoires d’inclusion de logements sociaux et abordables dans les nouveaux développements résidentiels majeurs. Le PMAD ne parle que de favoriser la construction d’une gamme diversifiée de logements en soutien à une mixité sociale dans les aires TOD par une planification détaillée de ces dernières. Pourtant, les récentes demandes de nouveaux pouvoirs du Maire de Montréal et président de la CMM au Gouvernement du Québec confirment les limites d’une approche volontaire.

Un plan d’action et des mécanismes de suivi rigoureux

Tous les engagements contenus dans le PMAD risquent de demeurer des vœux pieux sans une ferme volonté de les mettre en oeuvre et sans un suivi systématique et public de la progression des actions vers les cibles fixées. À cet effet, le CEUM accueille  favorablement l’organisation à tous les deux d’une agora citoyenne, ainsi que la mise en place d’un comité conjoint élus/société civile.

Montréal, le 6 décembre 2011 // Le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CÉUM) félicitel’arrondissement VSMPE pour la qualité de son Plan local de développement durable (PLDD) annoncéaujourd’hui. « On voit clairement que l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension a réalisé unsérieux exercice de planification », affirme Luc Rabouin, directeur général du CÉUM. Deux mesures,simples peu coûteuses et qui auront des impacts très concrets à brève échéance, ont particulièrementattiré l’attention du CÉUM car elles pourraient inspirer d’autres arrondissements : [...]

Montréal, le 2 décembre 2011 – Le Groupe de travail en agriculture urbaine (GTAU) se réjouit de l’annonce du maire de Montréal, Monsieur Gérald Tremblay, qui affirme « qu'une consultation publique sous l'égide de l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM) se tiendra au printemps prochain sur le sujet de l'agriculture urbaine ». Cette décision respecte l’ensemble des demandes formulées par le GTAU et est une reconnaissance de la volonté des milliers de citoyens qui ont signé une pétition pour demander la tenue d’une telle consultation publique. [...]

 

Le Groupe de travail en agriculture urbaine (GTAU) a annoncé aujourd’hui que 25 082 Montréalais ont signé une pétition demandant une consultation publique sur l’état de l’agriculture urbaine à Montréal. Ces signatures répondent à tous les critères établis par la Ville de Montréal pour déclencher une consultation publique par droit d’initiative. Lors du dépôt des signatures à l’Hôtel de Ville, le GTAU a souligné l’importance que l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) prenne en charge l’organisation de cette consultation dans les meilleurs délais.

[PDF - Texte complet du communiqué de presse]

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Pour renseignements :

Émilie Boisvert-Croteau
Conseil régional de l’environnement de Montréal
514-842-2890 poste 222
Cellulaire : 514-815-2890
eboisvertcroteau [at] gmail [dot] com

Pascoal Gomes
Centre d’écologie urbaine de Montréal
514-282-8378 poste 228
Cellulaire : 514-998-8374
pascoal [at] ecologieurbaine [dot] net

Le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM), Mobiligo et le Conseil communautaire NDG ont dévoilé publiquement le Plan d’action du Quartier vert, actif et en santé (QVAS) NDG Sud-Est. « Nous proposons un plan d’action avec plus d’une soixantaine de recommandations pour favoriser les transports actifs et notamment pour sécuriser les corridors piétonniers dans le sud-est de Notre-Dame-de-Grâce. », déclare Luc Rabouin, directeur général du CEUM. Les élus de l’arrondissement de Côte-des-Neiges—Notre-Dame-de-Grâce (CDN—NDG) ont accueilli favorablement le Plan du QVAS NDG Sud-Est présenté au Centre communautaire de Saint-Raymond, et le maire de l’arrondissement, M. Michael Applebaum, a annoncé la réalisation de trois des recommandations au cours des prochains mois de l’année 2012. (La suite dans le fichier PDF)

Montréal - Plus d’une vingtaine d’organisations et d’experts interpellés par les enjeux de l’aménagement durable de la métropole ont rendu publique aujourd’hui une déclaration conjointe concernant le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD).

Alors que la CMM est dans le dernier droit pour finaliser et adopter ce document fondateur d’une vision commune du développement du territoire métropolitain, les signataires tiennent ainsi à rappeler à la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et au gouvernement l’importance d’adopter le PMAD dans les délais prescrits par la loi (31 décembre 2011).

« Nous tenons à assurer la CMM et le gouvernement de notre appui dans cette entreprise, tout en les encourageant à faire les dernières bonifications qui permettront au PMAD de freiner l’étalement urbain », expose Karel Mayrand. Le directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec rappelle qu’ « une grande majorité d’intervenants aux consultations sur le PMAD ont appuyé la création d’une ceinture verte dans le Grand Montréal. Alors que la région perd à chaque année près de 2% de ses boisés, milieux humides et prairies, la création d’une ceinture verte permettrait de renverser cette triste tendance et de renforcer l’attractivité et la qualité de vie dans le Grand Montréal ».

Les signataires estiment que le PMAD doit être conçu dans une véritable perspective métropolitaine et se garder d’ouvrir la porte à des compromissions qui, municipalité par municipalité, réduiraient la portée concrète de ses orientations.

« Le PMAD doit geler le périmètre métropolitain d’urbanisation et prévoir un moratoire sur le dézonage du territoire agricole jusqu’en 2031 », demande Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Nous saluons d’ailleurs la vision du gouvernement sur l’utilisation du territoire, qui montre quelle importance il attache à cet enjeu. » L’avis gouvernemental sur le PMAD enjoint notamment la CMM de « ne pas faire référence à la période transitoire d'au plus cinq ans ainsi qu'au concept de point de rupture et de s'en tenir à son territoire métropolitain défini ».

Luc Rabouin, directeur général du Centre d’écologie urbaine de Montréal, rappelle que « le PMAD nous offre une occasion unique d’opérer un virage vers un réel développement durable de la région. Pour ce faire, nous devons rompre avec un modèle de développement qui encourage l’étalement urbain car celui-ci entraîne des pressions démesurées sur les finances publiques, les milieux naturels et la santé de la population ».

Pour André Bourrassa, « le grand Montréal a beaucoup de retard à rattraper en matière d’aménagement et de mobilité durables. Au fil des dernières décennies, les projets d’aménagement ont grugé des terres agricoles, des écosystèmes et des paysages naturels, et ce, toujours plus loin. Le président de l’Ordre des architectes du Québec rappelle que « tout difficile que soit le virage, si nous ne le prenons pas, c’est le mur! ».

Pour opérer ce virage, la directrice générale du Conseil régional de l’environnement de Montréal, Coralie Deny, estime que « le PMAD doit être renforcé par l’augmentation des seuils de densité fixés, aussi bien en zone « TOD » (transit oriented development, soit aménagement axé sur le transport en commun) qu’hors zone TOD, et cela, partout sur le territoire. Il faut aussi augmenter à 60% la part de nouveaux ménages dirigés vers les zones TOD, seule manière de renforcer le transport collectif en rendant la population moins dépendante de l’auto ».

Le directeur général de Nature Québec, Christian Simard, affirme que « c’est à l’État de faire part de sa vision de développement globale, de ses orientations et de ses attentes pour corriger des situations négatives qui perdurent malgré les processus de planification en place ». Pour lui, « un PMAD bonifié selon l’avis gouvernemental contribuera grandement au renversement des tendances ».

Liste des 23 signataires

Éric Notebaert, Association canadienne des médecins pour l'environnement

Lucie Thibodeau, Association pour la santé publique du Québec

Luc Rabouin, Centre d'écologie urbaine de Montréal

Nathalie Fortin, Coalition montréalaise des Tables de quartier

Gaétan Châteauneuf, Conseil central du Montréal métropolitain-CSN

Guy Garand, Conseil régional de l'environnement de Laval

Coralie Deny, Conseil régional de l'environnement de Montréal

Danielle Casara, Conseil régional FTQ Montréal métropolitain

David Hanna, Département d'études urbaines et touristiques, UQÀM

Raphaël Fischler, École d’urbanisme, Université McGill

Steven Guilbeault, Équiterre

Denis Plante, Fédération des coopératives d'habitation intermunicipale du Montréal métropolitain

Karel Mayrand, Fondation David Suzuki

François Saillant, Front d'action populaire en réaménagement urbain

Pierre Brisset, Groupe de recherche urbaine Hochelaga-Maisonneuve

Gérard Beaudet, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal

Marie-Odile Trépanier, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal

Dimitri Roussopoulos, Institut de politiques alternatives de Montréal

Christian Simard, Nature Québec

André Bourassa, Ordre des architectes du Québec

Christian Lacasse, Union des producteurs agricoles

Suzanne Lareau, Vélo Québec

Alexandre Turgeon, Vivre en Ville

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SOURCE ET RENSEIGNEMENTS : 

Philippe Cousineau Morin
Vivre en Ville
philippe [dot] cousineaumorin [at] vivreenville [dot] org (philippe [dot] cousineaumorin [at] vivreenville [dot] org
)

Cell.: 514-799-1906

Pascoal Gomes
Centre d'écologie urbaine de Montréal
pascoal [at] ecologieurbaine [dot] net
Cell.: 514-998-8374

Un regroupement d’organismes montréalais, qui font la promotion des mesures d’apaisement de la circulation dans les quartiers depuis plusieurs   années, questionne sérieusement la démarche de la Ville de Montréal voulant que désormais, les conseils d'arrondissements devront d'abord obtenir un avis favorable de la part du Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) ou de la direction des transports de la Ville de Montréal selon le type d'intervention : ajouter des dos-­d'âne, modifier le sens de la circulation ou de la programmation des feux de circulation, etc. [...]

Montréal, le 20 octobre 2011 – Les locataires des habitations Sainte-Marie, le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) et l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM), en présence de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), procédaient aujourd’hui à l’inauguration d’un nouvel îlot de fraîcheur réalisé dans le cadre du projet La Ville en vert. [...]